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SAINT GIRONS le 5 août 2018

Pour la première fois, l'AJAPAA participait à "AUTREFOIS LE COUSERANS". C'est sous les platanes du champs de mars, à côté de la Fédération des Chasseurs de l'Ariège que notre association s'était installée. Avec un temps  ensolei!!é,  une foule très dense a assisté au défilé des tracteurs anciens , des groupes folkloriquess, des animaux représentants les races de la région. Bref, les rues de SAINT GIRONS ont connu une grande animation. Tout ce monde a également parcouru le champ de mars et notre stand a connu une affluence quasi indiscontinue. Les membres de l'AJAPAA ont répondu à une multitude de questions, tant sur les animaux exposés que sur les actions menées auprès des particuliers ainsi que notre rôle dans la régulation des espèces non indigènes. Une journée certes fatiguante mais ô combien prolifique avec un nombre de visiteurs très importants et des échanges constructifs sur l'action des piégeurs.

Le président de la FNC s'exprime dans un entretien avec un journaliste.

Le combat d’une vie !

Dans le contexte actuel, extrêmement clivant, qui oppose violemment les groupuscules des antis tout aux ruraux, nous sommes nombreux à nous poser des questions sur la nature de notre passion pour la chasse, et plus largement pour la ruralité.

J’ai 48 ans, et jamais je n’aurais pu imaginer devoir justifier de mes choix de vie vis-à-vis de la nature et de la chasse.

Les diverses formes de racisme à notre égard ne font que s’accroître chaque jour, d’autant plus que le stade de l’opposition passive semble maintenant dépassé.

Il y a toujours eu des gens qui ne chassaient pas, qui ne mangeaient pas de viande ou qui sanctuarisaient la nature et le monde animal, mais aujourd’hui, on veut transformer ces doctrines en tribunaux populaires de l’espèce humaine.

« Plus aucun utilisateur de la nature qui ne soit à l’abri de ce genre de calomnies et d’attaques. »

Le combat s’est donc enclenché naturellement entre ces deux idéologies, ces deux modes de vie, ces deux conceptions de l’existence.

Du côté des utilisateurs raisonnés de la nature, nous n’étions pas préparés à devoir livrer un tel combat.

Nombreux sont ceux de notre camp théorique, qui doivent aujourd’hui se poser de douloureuses questions existentielles. Je pense en particulier aux pêcheurs qui ont toujours pensé que la possibilité de remettre à l’eau les poissons les mettait à l’abri de la souffrance animale et de ses dictats.

Depuis quelques semaines un nouveau cap a été franchi. Les images accusatrices se multiplient tentant de mettre en exergue l’asphyxie des poissons qu’on arrache à leur milieu naturel.

N’oublions pas non plus la souffrance du ver de terre sur son hameçon ou du vif sur son trident, et la boucle globale de la pêche sera bouclée. Il fallait pourtant s’y attendre… Depuis que Paris a ouvert la voie, les demandes d’interdiction de la pêche dans les grandes villes vont se multiplier.

Tout je vous dis, tout sera jugé !

Et les choses vont encore monter en puissance, parce qu’il n’y a plus aucun utilisateur de la nature qui ne soit à l’abri de ce genre de calomnies et d’attaques.

Toutes les utilisations de la nature, toutes les présences humaines, tout sans exception sera jugé! Des éleveurs de bêtes à viande traités comme des tortionnaires sadiques, aux ramasseurs de champignons, aux promeneurs, aux skieurs, aux vététistes, aux cavaliers, aux dirigeants de cirque et de zoo, aux propriétaires de canari, de chien, de chat , de lapin nain, aux cueilleurs d’herbes… Tout je vous dis, tout sera jugé! Plus rien ni personne ne sera à l’abri.

La moindre relation entre l’homme et la nature ou l’homme et l’animal devra disparaître, pour une société moderne et juste, remplie de cloche de verre et d’interdits! Une société moderne et juste qui en fait cache au fond d’elle, une profonde et véritable détestation de l’homme.

Ce conflit devient malsain, et il me fait penser chaque jour un peu plus à une nouvelle guerre psychologique, qui n’a rien à envier aux anciennes guerres de religion qui ravagèrent les rangs des hommes et des idées pendant des siècles. Penser autrement que ces nouveaux dictateurs verts, devient dangereux et insupportable pour leurs propres consciences. La nouvelle vision des grands penseurs est en route, et elle dépasse de très loin le cercle cynégétique.

Elle arrive comme un boulet de canon et risque de tout emporter si nous les chasseurs, premiers remparts de défense d’une relation saine de l’homme à son milieu, nous ne tenons pas bon !

« La manipulation populiste est grande, et la majorité des gens y entre avec certitude et motivation, sans se rendre compte que ‪demain‬ ce seront eux qui seront jugés et détruits.»

La stratégie de ces fous pour y arriver se révèle parfaitement rodée. Par petite touche, appuyée par des images chocs et des sons explicites, ce cancer psychologique avance à petits pas, mais avance chaque jour un peu plus. Comme ces khmers verts le disent régulièrement, ils ont le temps pour eux. De plus, ils ont l’argent des consciences coupables faciles à faire cracher au bassinet, à travers toutes ces donations contre nature que pratiquent les grandes entreprises pour s’acheter la paix médiatique à court terme.
La manipulation populiste est grande, et la majorité des gens y entre avec certitude et motivation, sans se rendre compte que ‪demain‬ ce seront eux qui seront jugés et détruits. L’exemple du cirque est un bon exemple. Si ‪demain‬ vous n’avez plus de cirque, comment justifier la détention d’un animal personnel quel qu’il soit. Sa détention sera toujours analysée comme un avilissement du monde animal. Le chien, le chat, le cheval, et tous les animaux qu’on peut détenir chez soi, seront soumis au même traitement, tout comme les zoos! C’est d’ailleurs l’aboutissement idéologique que recherchent ces nouveaux gourous des temps modernes. Culpabiliser les gens sur leurs pratiques alimentaires ou sociales, leur faire voir la mort qui rend mal à l’aise, et enfoncer le clou en ramenant tout cela sur les principes écologiques d’un nouvel ordre mondial, voilà la stratégie minoritaire qui tente de s’imposer à chacun d’entre nous.
Et ça n’arrête jamais ! Quand ce n’est pas FNE qui rabâche sur les ondes le poids de carbone que demande la production d’un kilo de bœuf ou d’un œuf de poule pour nous expliquer qu’il faut devenir « végan » pour sauver la planète, c’est Sea Shepherd France qui offre 10 000€ pour avoir des informations sur la mort d’un phoque sur la plage du Touquet! Mais on va où nom d’un chien ?! On met du fric sur la table pour trouver un serial killer de phoque, mais quand un violeur ou un tueur en série agit autour de nous, ces gens-là ne sortent pas un rond! Je vous le redis toute cette idéologie qui tend à vouloir couper l’homme de son milieu est une détestation de l’humain. Défendre les phoques c’est bien, mais que faisons-nous des hommes? C’est vrai que c’est à la mode au cœur d’un dîner de bobos d’annoncer qu’on se bat pour la sauvegarde des poules, des pigeons, des lapins, des taupes ou de n’importe quoi, du moment que la cause soit issue du monde animal et que l’animal soit joli, car bien sûr pour le rat d’égout, les poux et les cafards, il y a beaucoup moins de vocations!

« Nous sommes d’ailleurs de plus en plus nombreux à valoir moins qu’un phoque, qu’un loup, qu’un ours, qu’un cerf ou disons-le qu’un animal en général ! »

Nous sommes d’ailleurs de plus en plus nombreux à valoir moins qu’un phoque, qu’un loup, qu’un ours, qu’un cerf ou disons-le qu’un animal en général! Et au milieu de tout cela, que font nos politiques? Pour beaucoup trop d’entre eux, ils subissent, ils courbent l’échine, ils réfléchissent à leur prochain mandat, ils annulent les manifestations cynégétiques ou animales à tour de bras, ils interdissent les cirques dans leurs villes, bref, ils contribuent du mieux qu’ils le peuvent au dérèglement de notre société ! Tout le monde se barre devant le lobby des culpabilités et des peurs humaines, et surtout beaucoup de nos élus préfèrent oublier leurs convictions pour durer sur la longueur. C’est pour la sauvegarde des caméléons qu’ils devraient se battre, ils en connaissent un rayon !​

Bien sûr, c’est la révolution technologique des réseaux sociaux qui a donné ces moyens inespérés à cette bande de fous. A l’évidence la tyrannie des images et des sons a balayé celles des idées et des paroles. Brassens avait chanté en son temps : » Au village sans prétention, j’ai mauvaise réputation ! « . Tout a bien changé, et nul besoin de passer au café des commères pour détruire les réputations. Une bonne image choc et détournée fera le travail bien mieux que la déesse aux cents bouches.

En ce qui nous concerne c’est très clair, le statut de chasseur devient aujourd’hui un argument d’exclusion régulier, comme la religion ou la couleur de la peau. C’est du racisme anti-chasse et anti-chasseurs : la « cynégétophobie ». J’en veux pour preuve les innombrables insultes et menaces à mon égard qui s’accumulent sur les réseaux sociaux, et entrent de plus en plus souvent sans timbre dans la boîte aux lettres de ma maison. Si on m’avait dit un jour qu’on en arriverait là…

Bien sûr, nous sommes nombreux, organisés et mus par le positivisme de notre magnifique cuture, mais la pression augmente chaque jour un peu plus. Pression d’entrave à la chasse dans l’Oise, mais dans bien d’autres endroits en France, et sur tous nos modes de chasse. Pression sur les plus jeunes, quand nos enfants n’osent plus dire en classe que leurs parents sont chasseurs, aux vues des commentaires de certains enseignants et de l’humiliation qui suit dans la cour de l’école. Enfin, pression en général d’une société qui se veut de plus en plus unique dans sa façon de penser et d’agir, rejetant les différences dans la haine et la violence. C’est bien ce monde-là que nous avons laissé se construire depuis plusieurs décennies, dans l’indifférence de nos rangs qui n’ont pas compris ce qui se passait!

Briser les jeunes vocations et la filiation.

Le monde rural a sûrement eu le tort de se cacher un peu trop, mais aussi de ne pas avoir su structurer sa doctrine de vie, comme on transmet un héritage précieux qui ne doit jamais disparaître. Chez les ruraux, pas de haine, pas de détestation, pas de volonté prosélyte d’imposer sa manière de vivre ! Et c’est bien là toute la différence avec les haineux et les rageux de tous bords! Quand je voyais il y a quelques semaines cette gamine de 4 ans sur le net, qui faisait l’apologie du véganisme, en répétant mots pour mots la doctrine parentale sans la comprendre, mais avec une conviction larmoyante qui a dû demander beaucoup de travail, je me dis que chaque œuvre d’endoctrinement de la jeune génération devrait être lourdement sanctionnée. Il n’y pas de différence entre un enfant qui tient sa kalachnikov du haut de ses 8 ans, et cette gosse qui angoisse les consciences des plus fragiles d’entre nous en expliquant qu’on mange la cuisse de Bambi le jour de noël. C’est le même travail de destruction de la personnalité des enfants, mais pour les antis tout, la fin ne doit reculer devant aucun moyen.

« Je me souviens de ma fierté de porter le gibier que mon grand-père avait tué. »

A titre personnel, j’ai laissé le choix à mes enfants, et je ne leur ai jamais imposé la chasse comme une partie fondamentale de leur éducation. Mes trois fils ont eu le choix de leur passion, tout en ayant tous goûtés à la mienne bien sûr, mais sans doctrine et sans contrainte psychologique. Pour ma part, J’ai fait le choix de la ruralité dans mes plus jeunes années, comme on fait un choix de vie, mais on ne m’a rien imposé. Aussi loin que je me rappelle, la chasse et la ruralité sont les deux principes qui ont façonnés ma personnalité et mon existence. La nature, je l’ai découverte avec les gamins de mon âge, au sein même de mon village. Les arcs, les frondes, les pièges, les filets…

Voilà comment je me suis forgé seul mon approche humaine de la nature. Et la passion est venue, comme quand on rencontre son premier amour de jeunesse et que l’on n’oubliera jamais. Je me souviens de ces veilles d’ouverture, où à l’âge de 6 ou 7 ans je ne trouvais déjà plus le sommeil. Je me souviens de ces parties de pêche dans le marais audomarois qui finissaient par la dégustation de nos poissons ! Je me souviens de nos chasses aux grives et merles quand nous longions les haies d’aubépine pendant des heures avec frondes et arc à l’épaule. Je me souviens de ma fierté de porter le gibier que mon grand-père avait tué à l’arrêt de son légendaire chien, » Diane », et de la sangle de la vieille gibecière de chez Manufrance qui m’entaillait l’épaule, mais que jamais je n’aurais jamais posée, même pour tout l’or du monde ! Je me souviens de ces après-midi d’été ou tout le village retenait son souffle en attendant le retour des pigeons voyageurs de nos « coulonneux ». Enfin, je me souviens de mon grand père qui posait les armes de ses coqs de combats, de l’ambiance et de la passion qui régnaient dans ces gallodromes chargés d’histoire et de traditions !

J’en ai tellement de ces souvenirs pleins d’émotions au fond de ma tête, et je sais que ce sont ces expériences qui ont lentement dessinées ma personnalité, mon ADN et l’ensemble de mes choix de vie. Comment pouvoir alors imaginer revenir en arrière ? Je ne le pourrai pas, je ne le supporterai pas ! C’est sûrement pour cela aussi que j’ai voulu entrer en politique en prenant ce poste de président national, car je n’aurais pas supporté que la chasse se meure par laxisme ou par immobilisme. Mais en dehors de notre volonté, plane sur nous aujourd’hui l’ombre noire politique et sa démesure doctrinaire, que certains partis incarnent parfaitement chez nous, mais aussi dans d’autres pays européens. Il y a quelques semaines, la Pologne a vécu un épisode dramatique pour la chasse et la ruralité. Une coalition politique avec les écologistes a vu les clés de la chasse comme celles de l’écologie être remises dans les mains d’une minorité dangereuse qui n’en demandait pas tant ! Les décisions commencent à tomber et elles seront plus violentes les unes que les autres. Toutes les pratiques d’entraînement sur gibier ont été supprimées. Au nom des supposées souffrances gratuites, du stress et du dérangement, on ne peut plus s’entraîner à la chasse. Finis les fields et les concours avec les chiens. Ils ont également interdit à tous les mineurs de pratiquer ou d’accompagner la chasse, s’assurant de briser les jeunes vocations et la filiation. Et la dernière proposition qui s’annonce, devrait être l’interdiction de chasser à moins de 500 mètres des routes et des habitions! La chasse se définit aujourd’hui en Pologne comme quelque chose en sursis, à l’image des bouilleurs de cru !
Impossible chez nous me dites-vous ? Eh bien, si nous n’y prenons pas garde, si nous n’assumons pas notre rôle de premiers défenseurs d’un ordre sain des choses, si nous ne sommes pas soudés et solidaires, c’est possible de voir de telles choses arriver en France dans les années qui viennent.

« Ne faisons par l’erreur de ne pas regarder dans les yeux les gens qui veulent nous détruire. »

La force minoritaire de quelques politiques sans racines et sans âmes arrivant à imposer une action générale, par le simple jeu des accords politiques contre nature, ça peut arriver! Ne détournons pas notre regard de cet holocauste idéologique des temps modernes, et imaginons la probabilité que cela se produise chez nous. Les années électives qui viendront ne seront plus jamais anodines pour les ruraux, et vous aurez à faire perpétuellement un choix entre votre ADN de vie et vos clivages politiques plus personnels.

« Unis sur le dénominateur commun de notre chère ruralité, nous sommes invincibles. »

Rien n’est perdu, mais ne faisons par l’erreur de ne pas regarder dans les yeux les gens qui veulent nous détruire. Seuls nous sommes faibles, mais unis sur le dénominateur commun de notre chère ruralité, nous sommes invincibles. Et n’oublions pas non plus nos soutiens politiques qui sont encore nombreux et pas des moindres, et qui assument leurs choix sociétaux contre vents et marées! Une qualité rare de nos jours…

Et puis trop c’est trop! Faire chier les gens tous les jours sur ce qu’ils mangent, sur ce qu’ils pensent, sur ce qu’ils font, finira par produire un effet inverse qui remettra la valeur de chaque chose à sa place. Mais en attendant la fin de l’inquisition écologique et celle du règne de la terreur, assumons nous tels que nous sommes, développons collectivement une stratégie offensive, et surtout ne lâchons plus rien sur nos identités et nos valeurs !

  Willy Schraen
 

Le 10ème festival du séronais.

En ce dimanche 29 juillet 2018, l'association était conviée à participer au 10ème festival du séronais à CASTELNAU DURBAN. C'est au coeur du village, dans un beau cadre ombragé  en bordure de la rivière que les organisateurs avaient installé leur manifestation. Après une matinée nuagueuse, le soleil a fait son apparition et de nombreux visiteurs ont parcouru les allées et les stands des exposants. L'équipe de l'AJAPAA  a répondu à diverses questions notamment sur les animaux exposés et les dégàts qu'ils occasionnent. Encore une fois merci à toute l'équipe de bénévoles qui a organisé cette superbe journée.

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La seconde journée de rencontre des piégeurs.

C'est à la salle des fêtes des PUJOLS que s'est déroulée ce samedi 2 juin la seconde rencontre des piégeurs. Malgré la publicité, l'affichage et le courrier aux adhérents, les piégeurs n'avaient pas répondu en grand nombre à ce rassemblement qui se voulait surtout convivial et pédagogique. Tout au long de la matinée les participants ont écouté les conseils de Jacky et Michel. Tous ont pu échanger sur leurs propres expériences et regarder les démos sur de nouvelles techniques, la confection d'un lacet, la pose spécifique de certains pièges. Tout le monde s'est retrouvé autour d'une bonne table pour partager "les moules frites". Un grand merci aux membres de l'ACCA DES PUJOLS pour  leur efficace collaboration. Félicitations à tous les piégeurs présents, notamment les jeunes, ce qui est pour nous une source de motivation.

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Prolongation de l'arrêté du groupe 2

L'arrêté du groupe 2 qui arrivait à expiration au 30 juin 2018 a été prolongé d'un an (30 juin 2019).

Il est primordial de continuer à faire des fiches de dégâts car nous devons constituer des dossierssur les espèces du groupe 2 pour décembre 2018.

Merci de nous renvoyer rapidement vos bilans

arrêté loutre

- Le 25 mai 2018   un nouveau arrêté loutre a été pris.

- Sur ce nouvel arrêté qui concerne les cours d'eaux où la présence de la loutre n'est pas avérée des modifications sont intervenues :

Les ruisseaux de l'ESTAUT, COUNTIROU, MALEGOURDE et TOUYRE ont été enlevés. Par contre, a été ajouté l'HERS de sa source à la limite avec le département de l'Aude. En conséquence l’usage de pièges de catégories 2 est interdit sur les abords de ces cours d’eaux et bras morts, marais, canaux, plans d’eaux et étangs, jusqu’à la distance de 200 mètres de la rive, exception faite du piège à oeuf placé dans une enceinte munie d’une entrée de onze centimètres par onze centimètres

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Salon de la chasse

Les 25, 26 et 27 mai 2018 s'est tenu le salon de la chasse au parc des expositions à TOULOUSE. Bien entendu, les piégeurs étaient présents. ; tout d'abord ,le stand de l'UNAPAF  avec son président Didier LEFEVRE et non loin de là, celui des associations régionales.  Répondant à l'invitation de l'APA 31, l'AJAPAA était présente  le samedi  27. Beaucoup de visiteurs ont parcourus les nombreux stands de ce salon qui, pour une première, a connu un beau succès.

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Rassemblement à LA BASTIDE DE SEROU le SAMEDI 5 MAI 2018 à 12 heures 00.

Cher (e)s Ami(e)s,
Le samedi 5 mai à partir de 14 heures, une douzaine d'associations écologistes parmi les plus virulentes contre la chasse et les autres acteurs du territoire se réunissent à LA BASTIDE DE SEROU.
Afin de lutter contre l'action de ces associations, la Fédération Départementale des Chasseurs de l'Ariège, la FDSEA, les Jeunes Agriculteurs, les agriculteurs, les éleveurs et tous ceux qui font vivre nos territoires vous proposent de vous associer à la contre manifestation qui sera organisée le 5 mai à partir de 12 heures à LA BASTIDE DE SEROU. Rendez-vous au Champ de Mars, repas tiré du sac. Venez nombreux, les seules batailles perdues sont celles qu'on ne livre pas.

Le Président, de la FDC 09
Jean-Luc FERNANDEZ

 

L'Association Joseph Artigues des Piégeurs Agréés de l'Ariège s'associe à cette contre manifestation et sera présente.

La foire agricole du 1er mai 2018 au MAS D'AZIL.

La troisième édition de la foire agricole du MAS D'AZIL avait lieu ce mardi 1er mai 2018.  A l'invitation des organisateurs, les bénévoles de l'AJAPAA avaient installé leur barnum à l'entrée de la place du champ de mars. Malgré un temps frais et pluvieux, de nombreux visiteurs ont parcouru  les stands des exposants et en partculier le notre. Nous avons été sollicités pour présenter les animaux naturalisés de l'association mais aussi pour les dégâts commis par ces espèces, en particulier le renard et la fouine. Ainsi, Anne Marie a fait remplir les fiches de dégâts comme quoi, les prédations existent bien et c'est bien la paperasse qui freine les gens.   La journée est passée très vite. Pour une première participation à cette foire, l'ensemble de l'équipe de l'AJAPAA était très satisfaite. Merci aux organisateurs et rendez vous est pris pour 2019 !!!

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La foire de printemps à MAZERES

Comme à l'accoutumée, notre association avait répondu favorablement à l'invitation de la mairie de MAZERES afin de participer à la traditionnelle foire de printemps du 29 avril 2018.  Notre stand installé sous la halle, à côté de celui du taxidermiste a sucité beaucoup de curiosité tant par la collection des animùaux naturalisés que par la décoration. En fin de matinée, le mauvais temps annoncé est malheureusement arrivé incitant les visiteurs à se réfugier sous la halle et par voie de conséquence, beaucoup de curieux sur le stand de l'AJAPAA. L'après midi a été un peu plus calme et une nouvelle averse a fait fuir le monde. Merci au Maire de MAZERES et à toute son équipe pour leur accueil toujours aussi souriant et parfait.

L' Assemblée Générale de l'AJAPAA à MERCUS

Ce dimanche 8 avril 2018,  les membres de l'association avaient rendez vous à MERCUS. où se déroulait leur Assemblée Générale. Malgré les mauvaises condition climatiques bon nombre de piégeurs avaient pris place dans la salle jouxtant la mairie.  Le président SAULNIER, Jean Claude a ouvert cette AG, en présence du président de la fédération départementale des chasseurs FERNANDEZ Jean Luc, de M.BUISSAN, Olivier (D.D.T) et des représentants des associations des piégeurs du Lot, du Gers, du Tarn et Garonne et des Hautes Pyrénées. Après les traditionnels rapports moral, d'activité et financier, M.SAULNIER, Jean Claude a anonncé qu'il se retirait de la présidence tout en restant au conseil d'administration. Puis les invités sont intervenus pour souligner les difficultés quotidiennes rencontrées par les piègeurs dans leur activité bénévole.

Les membres du Conseil d'administration ont tenu à rendre hommage et à remercier chaleureusement Michèle et Jean Claude SAULNIER pour le travail effectué tout au long de ces nombreuses années. Un petit souvenir leur a été remis devant une assistance qui les a applaudi longuement. Ce moment s'est ensuite prolongé autour d'une table où nous avons partagé le verre de l'amitié.

Annie et Anne Marie ont procédé au tirage de la tombola une fois de plus richement dotée. (merci aux sponsors !!!) L'excellent repas servi par notre traiteur habituel est venu clôturer une bonne matinée pleine de serieux mais aussi de bonne humeur et de convivialité.

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Une nouvelle formation de piégeurs

Les samedis 17 et 24 mars 2018 s'est déroulée une nouvelle formation de piégeurs.   Merci à tous les membres de l'association (cuisinières, moniteurs," petites mains") qui malgré des conditions climatiques excécrables ont permis que ces deux journées se déroulent  sans accro et surtout dans la bonne humeur. Les quinze candidats ont subi avec succès les tests, théorique et pratique et devraient obtenir leur agrément vers la fin du mois d'avril.

Une seconde formation sera programmée dans le courant du second trimestre.

L'APA 65 victime d'un vol.

Les animaux naturalisés de l'APA 65 volés au salon agricole de TARBES.

https://www.ladepeche.fr/article/2018/03/12/2758115-des-animaux-empailles-voles-au-salon-agricole-de-tarbes.html

Les renards investissent les villes

La prestigieuse marque AIGLE signe une convention avec la LPO !!!

A croire que la marque AIGLE n'a que faire fi des chasseurs, piégeurs, pêcheurs, puisqu'elle vient de s'engager en partenariat avec la LPO d'Alain BOUGRAIN DUBOURG. Il faudra s'en souvenir lors de vos prochains achats car il existe d'autres marques et françaises de surcroît.

voici le lien pour lire l'article : https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/chatellerault-aigle-s-engage-avec-allain-bougrain-dubourg

modification de l'arrêté du 1er août 1986

L'arrêté ci dessus relatif à divers procédés de chasse, de destruction des animaux nuisibles et à la reprise du gibier du gibier vivant dans un but de repeuplement a été modifié. L'article 2 de l'arrêté du 1er août 1986 susvisé est ainsi modifié :
Au troisième alinéa, les mots : « - l'emploi sur les armes à feu de tout dispositif silencieux destiné à atténuer le bruit au départ du coup ; » sont supprimés. En clair, ce dispositif est maintenant autorisé.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036526143&dateTexte&categorieLien=id

Une nouvelle formation de piégeurs au Lycée agricole de PAMIERS.

Dans le cadre d'une convention entre le Lycée agricole de PAMIERS et la Fédération Départementale des Chasseurs de l'Ariège, l'AJAPAA a assuré une formation de piégeurs les 10, 17 et 24 novembre 2017.  Ce sont quelques 24 élèves (âgés de 16 à 19 ans) ainsi que leur professeur qui ont suivi cette formation dans l'enceinte de leur établissement. Les bonnes conditions météo ont permis que la pratique se déroule dans d'excellentes conditions sur le sentier de piégeage aménagé par les membres de notre association. Après une présentation détaillée de piéges des diverses catégories effectuée par un membre de l'association, tous les participants les ont ensuite manipulé. Enfin, chaque lycéen a procédé à la pose d'un piège en situation et répondu à un questionnaire sur le piégeage. Tout le monde a subi avec succès cette formation et gageons que l'obtention de cet agrément leur apporte un plus dans la recherche de leur futur emploi. 

une partie des élèves

Journée thématique de la chasse au magasin Décathlon de FOIX.

Le magasin Décathlon de FOIX, nous avait convié  à leur journée sur la thématique de la chasse du samedi 2 septembre 2017. Pour cette occasion, l'enseigne avait ouvert la partie arrière de leur bâtiment où les exposants ont pu s'installer. Sur ce grand espace, ont eu lieu également des démonstrations de rapports avec des chiens d'arrêts. Malgré le temps relativement clément et une bonne affluence dans le magasin, peu de visiteurs sur les stands.  Les trompes des "échos de l'Estrique" ont clôturé cette journée et merci aux organisateurs pour leur accueil.

La 12 ème édition de la Fête du chien à MAZERES '09)

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C'est sous un soleil radieux qu'en ce dimanche 13 août 2017, s'est déroulé à MAZERES (09), la douzième édition de la Fête du chien, de la chasse et de la nature. Notre association était bien évidemment présente aux côtés des nombreux exposants. Tout au long de la journée, de nombreux visiteurs ont défilé devant le stand et parmi eux bien entendu des piégeurs.  Les membres de l'association ont répondu aux diverses questions notamment en ce qui concerne les prochaines formations, et réalisé quelques démonstrations de pièges. Une excellente journée, dans un cadre magnifique et rendez vous est pris  pour 2019.

"Le bien être animal"

Notre Ministre, Nicolas HULOT, veut créer un groupe de réflexion sur le bien être animal.

ouvrir le lien :

http://actu.orange.fr/france/hulot-veut-creer-un-groupe-de-reflexion-sur-le-bien-etre-animal-CNT000000LFQLU.html

Dernière formation de piègeurs de 2017

C'est le week end des 1 et 2 juillet 2017 qu'a eu lieu la dernière formation de piégeurs. Comme à l'accoutumée la partie théorique s'est déroulée dans une salle de la fédération des chasseurs. La partie pratique s'est tenue au terrain d'Arrabaux. Les dix sept candidats se sont montrés particulièrement attentifs et motivés ce qui constitue un bel encouragement pour les membres de l'association qui encadrent cette formation. D'ici quelques semaines, tous ces participants recevront leur agrément et nous formulons le souhait qu'ils viennent grossir les rangs de l'AJAPAA. Le prochain rendez vous est pour 2018.

Formation du 2 juillet 2017

 

Le Conseil d'Etat à statué.

Le Conseil d'Etat a statué et dans plusieurs départements certaines espèces ont été sorties de l'arrêté ministériel de 2015.

Le département de l'Ariège n'est pas concerné. Par contre dans l'Aude, la pie n'est plus piégeable.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/06/17/la-belette-la-pie-ou-la-fouine-ne-sont-plus-des-especes-nuisibles-dans-certains-departements_5146235_3244.html

Foire de ST GIRONS du 27 mai 2017

L'Association Ariégeoise pour le Développement de l'Elevage Bovin (AADEB) nous a invité à participer à la Faire de ST GIRONS. C'est donc le samedi 27 mai que nous avons pris place dans le stand et installé tout le matériel habituel. Malgré  le beau temps, les visiteurs ont été assez clairsemés et les membres de l'association peu sollicités.Heureusement, l'ambiance était bon enfant et nous avons passé une agréable journée, un peu chaude tout de même.

Première journée de rencontre des piégeurs du 20 mai 2017 à LA BASTIDE DE SEROU.

En ce samedi 20 mai 2017, toute l'équipe de l'association s'était donnée rendez vous à 7 heures du matin à LA BASTIDE DE SEROU afin de préparer le site d'accueil.

Dès 9 heures, les premiers participants ont été accueillis par Annie et Anne Marie. Après la prise du café du matin, tous ces piégeurs ont parcouru les divers ateliers où les pièges avaient été mis en situation. L'atelier des pièges à lacets a été très visité et Michel a fait des démonstrations de fabrications d'émerillons et bien sur de lacets. Puis, il a effectué la pose de pièges au tas de sciure.  Un peu plus loin, les participants ont admiré Jacky dans la pose d'un piége en X avec son système d'ancrage dans un angle. Beaucoup ont été intéressés par la mise en place de pièges pour les rats taupiers.

Tout ce monde s'est retrouvé à treize heures dans la salle Jean Nayrou où le traiteur nous a servi une excellent repas.

Bref, pour une première ce fut une excellent réussite. Tous ont pu  échanger sur leurs expériences, beaucoup ont appris des trucs et des astuces car le piégeage ne peut progresser que dans le partage. Pour terminer, un petit clein d'oeil à la société de chasse de LA BASTIDE DE SEROU pour son accueil.

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La foire de printemps 2017 à GAJAN

C'est le 14 mai 2017 que s'est tenue à GAJAN, la traditionnelle foire de printemps. Après un début de matinée sous un ciel incertain, le soleil s'est finalement imposé. De nombreuses personnes ont  parcouru les divers stands mis en place par le dynamique comité d'organisation.  Notre association était installée dans la salle communale et les visiteurs ont défilé devant les animaux naturalisés. Beaucoup d'entr'eux ont été intrigués par  le chien viverin comme quoi notre présence à ce type de rassemblement revêt aussi un côté pédagogique. Au revoir GAJAN et rendez vous à SAINT GIRONS, le samedi 27 mai prochain.

Arrêté du 02 septembre 2016 concernant le groupe 1.

 

Arrêté du 02 septembre 2016 pris pour l'application de l'article R. 427-6 du code de l'environnement et fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces non indigènes d'animaux classés nuisibles sur l'ensemble du territoire métropolitain 

Arrete du 2 septembre 2016 version initialeArrete du 2 septembre 2016 version initiale (14.13 Ko)