Actualités

la 13 ème fête du chien, de la chasse et de la nature à MAZERES.

C'est dans le magnifique cadre du domaine des oiseaux que s'est déroulé le dimanche 11 août la 13éme édition de la fête du chien. Depuis le début, l'AJAPAA y est présente aux côtés du taxidermixte local et de la fédération des chasseurs. Malgré un temps incertain, les meutes, les exposants et les activités proposées ont attiré un public nombreux et comme à l'accoutumée notre stand a attiré les curieux. Les membres de l'association ont répondu aux diverses questions et proposé des démonstrations de cages pièges. Encore une fois, merci aux organisateurs  pour l'accueil à cette manifestation qui est devenue un rendez vous incontournable pour les amis de la nature.

Dscn1311 1

 

L'AJAPAA dans le couserans.

Traditionnellement la période estivale est un moment chargé en activités pour notre association. C'est ainsi que le dimanche 4 août dès 7 heures du matin, l'équipe motivée de l'AJAPAA s'est installée sur le champs de mars à SAINT-GIRONS. Un stand commun avec la fédération des chasseurs de l'Ariège y a été monté et comme d'habitude dès 9 heures 30, les premiers visiteurs sont arrivés. La journée a été dure avec la chaleur qui règnait mais la bonne humeur nous a permis de passer un agréable moment. L'affluence n'a pas été celle de l'année dernière surement due à notre positionnement. C'est déjà l'heure de plier bagages avec un merci particulier aux placiers qui ont fait l'effort de venir recueillir nos observations ainsi que nos souhaits pour l'année prochaine.

Dscn1298

Dscn1301

pastourale de Guzet.

- La période estivale est traditionnellement très chargée pour l'AJAPAA. C'est ainsi que le dimanche 7 juillet 2019, nous étions à la station de ski de Guzet où se tenait la première pastourale. Les conditions climatiques ont été bonnes avec de la brume le matin, puis un peu de soleil l'après midi permettant aux visiteurs de parcourit les divers stands installés sous des tentes. Beaucoup de gens du pays et des touristes fraichement arrivés ont défilé devant notre panoplie d'animaux naturalisés et les questions ont été nombreuses. Le plus grand intérêt a été porté aux diverses empreintes exposées et plus particulièrement celles de l'ours car ce secteur du couserans est particulièrement impacté par ce prédateur. En effet, cette région d'élevage et de transhumance vit au quotidiens avec ces plantigrades et nous avons pu observé que beaucoup de discutions tournaient autour de cet animal.

Merci à toute l'équipe de l'AJAPAA qui une fois de plus avait répondu présent ainsi qu'aux organisateurs  qui ont fait de cette manifestation un beau succès.

Le nouveau arrêté ministériel pour le groupe 2 est paru au Journal Officiel

L'arrêté ministériel pour le piégeage du groupe 2 est paru au journal officiel.

Merci d'ouvrir le lien :  https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000038730016

- renard,fouine, sur l'ensemble du département

- martre, pie, geai uniquement sur certaines communes (à voir sur l'arrêté)

- la corneille noire a été sortie de la liste et n'est plus piégeable sur le département.

PS : merci de le faire savoir aux piégeurs de votre connaissance surtout s'ils n'ont pas internet

 

Un nouveau arrêté préfectoral concernant la loutre est sorti. A voir dans la rubrique (arrêtés et règlements)

 

Recyclage au MAS D'AZIL.

C'est sur le site de castagnés au MAS D'AZIL qu'avait lieu ce samedi 11 mai la rencontre entre piégeurs. Malgré un temps maussage et un peu de bruine, une quarantaine de "mordus" avaient répondus présents. Sur les quatres ateliers amenagés par les membres de l'association, ces anciens, futurs et nouveaux piégeurs ont pu ainsi découvrir les nouveaux pîèges mais aussi quelques nouvelles techniques. L'atelier concernant les pièges à lacets a connu un beau succès d'une part pour les démos concernant le nettoyage, le cirage des pièges ainsi que la fabrication de lacets. En fin de matinée, Jacky le "taupier" a fait une démonstration de pose de pièges à taupes. La matinée s'est terminée par un succulent repas concocté par Delphine, Aurélie et Guillaume qui a succité l'adhésion de tous les convies. Merci au maire du MAS D'AZIL pour le prêt des locaux ainsi qu'au président de la société de chasse pour son implication dans cette matinée.

 

Le mercredi 1er mai au MAS D'AZIL

- Répondant à l'iunvitation des organisateurs, l'équipe de l'AJAPAA était présenta le mercredi 1er mai à la foire agricole du MAS D'AZIL.  Après un début de matinée, un peu frisquet, le beau temps accompagné d'une température clémente a incité de nombreuses personnes à venir sur cette foire. Beaucoup de monde sur notre stand et c'est, comme d'habitude, la partie pédagogique constituée des empreintes et des photos des animaux qui a connu le plus de succès.  Force est de constater qu'avec les discutions entamées avec les visiteurs, les dégàts existent bien mais que leur recensement s'avère difficile. 

Foire de printemps à MAZERES le 28 avril 2019

- Dans la faîcheur matinale, l'équipe de l'AJAPAA s'est installée sous la halle de MAZERES. Petit à petit les visiteurs sont arrivés et tout au long de la journée notre stand a connu une bonne affluence. Les enfants (et les parents) ont été particulièrement interessés par les empreintes moulées et les photos des divers animaux qui peuplent principalement notre région. Les moulures en plâtre de pattes d'ours ont obtenu l'adhésion de tous les curieux. Tout ce côté pédagogique démontre bien l'attachement des piégeurs au partage de leurs connaissances auprès des plus jeunes. Nous avons du répondre à diverses questions et sollicitations pour divers dégàts.  La fin de'après midi est vite arrivée et toute l'équipe s'est afférée au rangement de tout le matériel. Un grand merci à la ville de MAZERES pour son accueil.

Nouvelle formation de piégeurs

Ce premier week-end de mars était consacré à la formation de piégeurs. Si le nombre de candidats n'était pas élevé (13), il faut mentionner  que 5 jeunes filles y figuraient. Au vu des résultats, il semble que les formateurs ont su faire passer leurs informations car ce groupe a montré beaucoup de motivation et obtenu d'excellents résultats. 

A noter que  le "poduim"  a été exclusivement féminin et qu'en guise de récompense la première s'est vu remettre un collet. Comme d'habitude les membres de l'AJAPAA ont bien assuré et merci à toute l'équipe.

Dscn0977 1

école maternelle Marcel Pagnol à MAZERES

En ce vendredi 16 novembre 2018,  six membres de l'association se sonrt rendus à l'école Marcel Pagnol à MAZERES. L'équipe pédagogique nous avait sollicité afin de présenter les animaux aux sept classes de l'établissement soit un peu plus de 150 enfants âgés de 2 à 5 ans. Le directeur a mis à notre disposition deux pièces où nous avons pu exposer d'un côté la collection de l'association et dans l'autre une vingtaine d espèces chassables prêtées par des particuliers et la fédération des chasseurs.

Tout au long de la journée, des groupes d'une dizaine d'enfants ont défilé devant les animaux. Ils ont écouté la présentation des espèces faites par Michel  aidé par un support imagé. De son côté Jacky a présenté les empreintes et les animaux de l'association.   C'était la première fois que nous effectuions ce type d'intervention auprès des enfants d'une école maternelle .Nous tenons à remercier toute l'équipe pédagogique de l'école maternelle de MAZERES pour leur accueil et leur gentillesse. Les enfants ont été enchantés de découvrir tous ces animaux dont la plupart vivent autour de chez eux. Bien entendu notre association est heureuse de participer à ce genre d'intervention car il est très important de transmettre nos connaissances et notre "savoir" aux plus jeures. Merci aux particuliers et à la fédération des chasseurs de l'Ariège pour le prêt des animaix.
 

Intervention au Claé des PUJOLS.

L'association a répondu à l'invitation des responsables du  Claé de l'école primaire des PUJOLS. C'est le vendredi 22 février que les 70 enfants du Claé ont découvert les animaux naturalisés  de l'AJAPAA. La boite des empreintes  leur a permis de mémoriser les traces laissées par les diverses espèces présentées et gageons que celà leur serve à les identifier lors de leurs futures balades. Ils ont fait connaissance, avec des listes d'animaux protégés, des espèces qui occupent nos montagnes , nos plaines et également des photos de familles d'animaux domestiques ou sauvages. Les membres de l'association ont répondu aux diverses questions des élèves notamment sur la naturalisation des animaux, leurs habitats. Merci à Brigitte, à l'équipe du Claé et aux enseignants pour leur accueil. C'est toujours un plaisir pour les membres de l'AJAPAA de transmettre aux jeunes leurs connaissances, leurs expériences afin qu'ils apprennent à reconnaitre les diverses espèces qui vivent autour d'eux.

L'ecchynococcose alvéolaire une maladie grave de plus en plus répandue en France

ouvrir le lien :

http://doctissimo.fr/sante/news/ecchnococcose-alveolaire-une-maladie-grave-de-plus-en-plus-repandue-en-France

Interdiction des pièges noyant.

Le 24 octobre 2018, le CNCFS a voté l'interdiction des pièges noyants. Il existe deux types de pièges noyant qui devaient être obligatoirement commandés auprès d' un établissement homologué. Ces pièges constituaient la cinquième catégorie mais n'étaient pas utilisés par les piègeurs. Leur interdiction n'a donc aucun impact sur le piégeage. L'arrêté du 29 janvier 2007 sera modifié prochainement.

SAINT GIRONS le 5 août 2018

Pour la première fois, l'AJAPAA participait à "AUTREFOIS LE COUSERANS". C'est sous les platanes du champs de mars, à côté de la Fédération des Chasseurs de l'Ariège que notre association s'était installée. Avec un temps  ensolei!!é,  une foule très dense a assisté au défilé des tracteurs anciens , des groupes folkloriquess, des animaux représentants les races de la région. Bref, les rues de SAINT GIRONS ont connu une grande animation. Tout ce monde a également parcouru le champ de mars et notre stand a connu une affluence quasi indiscontinue. Les membres de l'AJAPAA ont répondu à une multitude de questions, tant sur les animaux exposés que sur les actions menées auprès des particuliers ainsi que notre rôle dans la régulation des espèces non indigènes. Une journée certes fatiguante mais ô combien prolifique avec un nombre de visiteurs très importants et des échanges constructifs sur l'action des piégeurs.

Le président de la FNC s'exprime dans un entretien avec un journaliste.

Le combat d’une vie !

Dans le contexte actuel, extrêmement clivant, qui oppose violemment les groupuscules des antis tout aux ruraux, nous sommes nombreux à nous poser des questions sur la nature de notre passion pour la chasse, et plus largement pour la ruralité.

J’ai 48 ans, et jamais je n’aurais pu imaginer devoir justifier de mes choix de vie vis-à-vis de la nature et de la chasse.

Les diverses formes de racisme à notre égard ne font que s’accroître chaque jour, d’autant plus que le stade de l’opposition passive semble maintenant dépassé.

Il y a toujours eu des gens qui ne chassaient pas, qui ne mangeaient pas de viande ou qui sanctuarisaient la nature et le monde animal, mais aujourd’hui, on veut transformer ces doctrines en tribunaux populaires de l’espèce humaine.

« Plus aucun utilisateur de la nature qui ne soit à l’abri de ce genre de calomnies et d’attaques. »

Le combat s’est donc enclenché naturellement entre ces deux idéologies, ces deux modes de vie, ces deux conceptions de l’existence.

Du côté des utilisateurs raisonnés de la nature, nous n’étions pas préparés à devoir livrer un tel combat.

Nombreux sont ceux de notre camp théorique, qui doivent aujourd’hui se poser de douloureuses questions existentielles. Je pense en particulier aux pêcheurs qui ont toujours pensé que la possibilité de remettre à l’eau les poissons les mettait à l’abri de la souffrance animale et de ses dictats.

Depuis quelques semaines un nouveau cap a été franchi. Les images accusatrices se multiplient tentant de mettre en exergue l’asphyxie des poissons qu’on arrache à leur milieu naturel.

N’oublions pas non plus la souffrance du ver de terre sur son hameçon ou du vif sur son trident, et la boucle globale de la pêche sera bouclée. Il fallait pourtant s’y attendre… Depuis que Paris a ouvert la voie, les demandes d’interdiction de la pêche dans les grandes villes vont se multiplier.

Tout je vous dis, tout sera jugé !

Et les choses vont encore monter en puissance, parce qu’il n’y a plus aucun utilisateur de la nature qui ne soit à l’abri de ce genre de calomnies et d’attaques.

Toutes les utilisations de la nature, toutes les présences humaines, tout sans exception sera jugé! Des éleveurs de bêtes à viande traités comme des tortionnaires sadiques, aux ramasseurs de champignons, aux promeneurs, aux skieurs, aux vététistes, aux cavaliers, aux dirigeants de cirque et de zoo, aux propriétaires de canari, de chien, de chat , de lapin nain, aux cueilleurs d’herbes… Tout je vous dis, tout sera jugé! Plus rien ni personne ne sera à l’abri.

La moindre relation entre l’homme et la nature ou l’homme et l’animal devra disparaître, pour une société moderne et juste, remplie de cloche de verre et d’interdits! Une société moderne et juste qui en fait cache au fond d’elle, une profonde et véritable détestation de l’homme.

Ce conflit devient malsain, et il me fait penser chaque jour un peu plus à une nouvelle guerre psychologique, qui n’a rien à envier aux anciennes guerres de religion qui ravagèrent les rangs des hommes et des idées pendant des siècles. Penser autrement que ces nouveaux dictateurs verts, devient dangereux et insupportable pour leurs propres consciences. La nouvelle vision des grands penseurs est en route, et elle dépasse de très loin le cercle cynégétique.

Elle arrive comme un boulet de canon et risque de tout emporter si nous les chasseurs, premiers remparts de défense d’une relation saine de l’homme à son milieu, nous ne tenons pas bon !

« La manipulation populiste est grande, et la majorité des gens y entre avec certitude et motivation, sans se rendre compte que ‪demain‬ ce seront eux qui seront jugés et détruits.»

La stratégie de ces fous pour y arriver se révèle parfaitement rodée. Par petite touche, appuyée par des images chocs et des sons explicites, ce cancer psychologique avance à petits pas, mais avance chaque jour un peu plus. Comme ces khmers verts le disent régulièrement, ils ont le temps pour eux. De plus, ils ont l’argent des consciences coupables faciles à faire cracher au bassinet, à travers toutes ces donations contre nature que pratiquent les grandes entreprises pour s’acheter la paix médiatique à court terme.
La manipulation populiste est grande, et la majorité des gens y entre avec certitude et motivation, sans se rendre compte que ‪demain‬ ce seront eux qui seront jugés et détruits. L’exemple du cirque est un bon exemple. Si ‪demain‬ vous n’avez plus de cirque, comment justifier la détention d’un animal personnel quel qu’il soit. Sa détention sera toujours analysée comme un avilissement du monde animal. Le chien, le chat, le cheval, et tous les animaux qu’on peut détenir chez soi, seront soumis au même traitement, tout comme les zoos! C’est d’ailleurs l’aboutissement idéologique que recherchent ces nouveaux gourous des temps modernes. Culpabiliser les gens sur leurs pratiques alimentaires ou sociales, leur faire voir la mort qui rend mal à l’aise, et enfoncer le clou en ramenant tout cela sur les principes écologiques d’un nouvel ordre mondial, voilà la stratégie minoritaire qui tente de s’imposer à chacun d’entre nous.
Et ça n’arrête jamais ! Quand ce n’est pas FNE qui rabâche sur les ondes le poids de carbone que demande la production d’un kilo de bœuf ou d’un œuf de poule pour nous expliquer qu’il faut devenir « végan » pour sauver la planète, c’est Sea Shepherd France qui offre 10 000€ pour avoir des informations sur la mort d’un phoque sur la plage du Touquet! Mais on va où nom d’un chien ?! On met du fric sur la table pour trouver un serial killer de phoque, mais quand un violeur ou un tueur en série agit autour de nous, ces gens-là ne sortent pas un rond! Je vous le redis toute cette idéologie qui tend à vouloir couper l’homme de son milieu est une détestation de l’humain. Défendre les phoques c’est bien, mais que faisons-nous des hommes? C’est vrai que c’est à la mode au cœur d’un dîner de bobos d’annoncer qu’on se bat pour la sauvegarde des poules, des pigeons, des lapins, des taupes ou de n’importe quoi, du moment que la cause soit issue du monde animal et que l’animal soit joli, car bien sûr pour le rat d’égout, les poux et les cafards, il y a beaucoup moins de vocations!

« Nous sommes d’ailleurs de plus en plus nombreux à valoir moins qu’un phoque, qu’un loup, qu’un ours, qu’un cerf ou disons-le qu’un animal en général ! »

Nous sommes d’ailleurs de plus en plus nombreux à valoir moins qu’un phoque, qu’un loup, qu’un ours, qu’un cerf ou disons-le qu’un animal en général! Et au milieu de tout cela, que font nos politiques? Pour beaucoup trop d’entre eux, ils subissent, ils courbent l’échine, ils réfléchissent à leur prochain mandat, ils annulent les manifestations cynégétiques ou animales à tour de bras, ils interdissent les cirques dans leurs villes, bref, ils contribuent du mieux qu’ils le peuvent au dérèglement de notre société ! Tout le monde se barre devant le lobby des culpabilités et des peurs humaines, et surtout beaucoup de nos élus préfèrent oublier leurs convictions pour durer sur la longueur. C’est pour la sauvegarde des caméléons qu’ils devraient se battre, ils en connaissent un rayon !​

Bien sûr, c’est la révolution technologique des réseaux sociaux qui a donné ces moyens inespérés à cette bande de fous. A l’évidence la tyrannie des images et des sons a balayé celles des idées et des paroles. Brassens avait chanté en son temps : » Au village sans prétention, j’ai mauvaise réputation ! « . Tout a bien changé, et nul besoin de passer au café des commères pour détruire les réputations. Une bonne image choc et détournée fera le travail bien mieux que la déesse aux cents bouches.

En ce qui nous concerne c’est très clair, le statut de chasseur devient aujourd’hui un argument d’exclusion régulier, comme la religion ou la couleur de la peau. C’est du racisme anti-chasse et anti-chasseurs : la « cynégétophobie ». J’en veux pour preuve les innombrables insultes et menaces à mon égard qui s’accumulent sur les réseaux sociaux, et entrent de plus en plus souvent sans timbre dans la boîte aux lettres de ma maison. Si on m’avait dit un jour qu’on en arriverait là…

Bien sûr, nous sommes nombreux, organisés et mus par le positivisme de notre magnifique cuture, mais la pression augmente chaque jour un peu plus. Pression d’entrave à la chasse dans l’Oise, mais dans bien d’autres endroits en France, et sur tous nos modes de chasse. Pression sur les plus jeunes, quand nos enfants n’osent plus dire en classe que leurs parents sont chasseurs, aux vues des commentaires de certains enseignants et de l’humiliation qui suit dans la cour de l’école. Enfin, pression en général d’une société qui se veut de plus en plus unique dans sa façon de penser et d’agir, rejetant les différences dans la haine et la violence. C’est bien ce monde-là que nous avons laissé se construire depuis plusieurs décennies, dans l’indifférence de nos rangs qui n’ont pas compris ce qui se passait!

Briser les jeunes vocations et la filiation.

Le monde rural a sûrement eu le tort de se cacher un peu trop, mais aussi de ne pas avoir su structurer sa doctrine de vie, comme on transmet un héritage précieux qui ne doit jamais disparaître. Chez les ruraux, pas de haine, pas de détestation, pas de volonté prosélyte d’imposer sa manière de vivre ! Et c’est bien là toute la différence avec les haineux et les rageux de tous bords! Quand je voyais il y a quelques semaines cette gamine de 4 ans sur le net, qui faisait l’apologie du véganisme, en répétant mots pour mots la doctrine parentale sans la comprendre, mais avec une conviction larmoyante qui a dû demander beaucoup de travail, je me dis que chaque œuvre d’endoctrinement de la jeune génération devrait être lourdement sanctionnée. Il n’y pas de différence entre un enfant qui tient sa kalachnikov du haut de ses 8 ans, et cette gosse qui angoisse les consciences des plus fragiles d’entre nous en expliquant qu’on mange la cuisse de Bambi le jour de noël. C’est le même travail de destruction de la personnalité des enfants, mais pour les antis tout, la fin ne doit reculer devant aucun moyen.

« Je me souviens de ma fierté de porter le gibier que mon grand-père avait tué. »

A titre personnel, j’ai laissé le choix à mes enfants, et je ne leur ai jamais imposé la chasse comme une partie fondamentale de leur éducation. Mes trois fils ont eu le choix de leur passion, tout en ayant tous goûtés à la mienne bien sûr, mais sans doctrine et sans contrainte psychologique. Pour ma part, J’ai fait le choix de la ruralité dans mes plus jeunes années, comme on fait un choix de vie, mais on ne m’a rien imposé. Aussi loin que je me rappelle, la chasse et la ruralité sont les deux principes qui ont façonnés ma personnalité et mon existence. La nature, je l’ai découverte avec les gamins de mon âge, au sein même de mon village. Les arcs, les frondes, les pièges, les filets…

Voilà comment je me suis forgé seul mon approche humaine de la nature. Et la passion est venue, comme quand on rencontre son premier amour de jeunesse et que l’on n’oubliera jamais. Je me souviens de ces veilles d’ouverture, où à l’âge de 6 ou 7 ans je ne trouvais déjà plus le sommeil. Je me souviens de ces parties de pêche dans le marais audomarois qui finissaient par la dégustation de nos poissons ! Je me souviens de nos chasses aux grives et merles quand nous longions les haies d’aubépine pendant des heures avec frondes et arc à l’épaule. Je me souviens de ma fierté de porter le gibier que mon grand-père avait tué à l’arrêt de son légendaire chien, » Diane », et de la sangle de la vieille gibecière de chez Manufrance qui m’entaillait l’épaule, mais que jamais je n’aurais jamais posée, même pour tout l’or du monde ! Je me souviens de ces après-midi d’été ou tout le village retenait son souffle en attendant le retour des pigeons voyageurs de nos « coulonneux ». Enfin, je me souviens de mon grand père qui posait les armes de ses coqs de combats, de l’ambiance et de la passion qui régnaient dans ces gallodromes chargés d’histoire et de traditions !

J’en ai tellement de ces souvenirs pleins d’émotions au fond de ma tête, et je sais que ce sont ces expériences qui ont lentement dessinées ma personnalité, mon ADN et l’ensemble de mes choix de vie. Comment pouvoir alors imaginer revenir en arrière ? Je ne le pourrai pas, je ne le supporterai pas ! C’est sûrement pour cela aussi que j’ai voulu entrer en politique en prenant ce poste de président national, car je n’aurais pas supporté que la chasse se meure par laxisme ou par immobilisme. Mais en dehors de notre volonté, plane sur nous aujourd’hui l’ombre noire politique et sa démesure doctrinaire, que certains partis incarnent parfaitement chez nous, mais aussi dans d’autres pays européens. Il y a quelques semaines, la Pologne a vécu un épisode dramatique pour la chasse et la ruralité. Une coalition politique avec les écologistes a vu les clés de la chasse comme celles de l’écologie être remises dans les mains d’une minorité dangereuse qui n’en demandait pas tant ! Les décisions commencent à tomber et elles seront plus violentes les unes que les autres. Toutes les pratiques d’entraînement sur gibier ont été supprimées. Au nom des supposées souffrances gratuites, du stress et du dérangement, on ne peut plus s’entraîner à la chasse. Finis les fields et les concours avec les chiens. Ils ont également interdit à tous les mineurs de pratiquer ou d’accompagner la chasse, s’assurant de briser les jeunes vocations et la filiation. Et la dernière proposition qui s’annonce, devrait être l’interdiction de chasser à moins de 500 mètres des routes et des habitions! La chasse se définit aujourd’hui en Pologne comme quelque chose en sursis, à l’image des bouilleurs de cru !
Impossible chez nous me dites-vous ? Eh bien, si nous n’y prenons pas garde, si nous n’assumons pas notre rôle de premiers défenseurs d’un ordre sain des choses, si nous ne sommes pas soudés et solidaires, c’est possible de voir de telles choses arriver en France dans les années qui viennent.

« Ne faisons par l’erreur de ne pas regarder dans les yeux les gens qui veulent nous détruire. »

La force minoritaire de quelques politiques sans racines et sans âmes arrivant à imposer une action générale, par le simple jeu des accords politiques contre nature, ça peut arriver! Ne détournons pas notre regard de cet holocauste idéologique des temps modernes, et imaginons la probabilité que cela se produise chez nous. Les années électives qui viendront ne seront plus jamais anodines pour les ruraux, et vous aurez à faire perpétuellement un choix entre votre ADN de vie et vos clivages politiques plus personnels.

« Unis sur le dénominateur commun de notre chère ruralité, nous sommes invincibles. »

Rien n’est perdu, mais ne faisons par l’erreur de ne pas regarder dans les yeux les gens qui veulent nous détruire. Seuls nous sommes faibles, mais unis sur le dénominateur commun de notre chère ruralité, nous sommes invincibles. Et n’oublions pas non plus nos soutiens politiques qui sont encore nombreux et pas des moindres, et qui assument leurs choix sociétaux contre vents et marées! Une qualité rare de nos jours…

Et puis trop c’est trop! Faire chier les gens tous les jours sur ce qu’ils mangent, sur ce qu’ils pensent, sur ce qu’ils font, finira par produire un effet inverse qui remettra la valeur de chaque chose à sa place. Mais en attendant la fin de l’inquisition écologique et celle du règne de la terreur, assumons nous tels que nous sommes, développons collectivement une stratégie offensive, et surtout ne lâchons plus rien sur nos identités et nos valeurs !

  Willy Schraen
 

Le 10ème festival du séronais.

En ce dimanche 29 juillet 2018, l'association était conviée à participer au 10ème festival du séronais à CASTELNAU DURBAN. C'est au coeur du village, dans un beau cadre ombragé  en bordure de la rivière que les organisateurs avaient installé leur manifestation. Après une matinée nuagueuse, le soleil a fait son apparition et de nombreux visiteurs ont parcouru les allées et les stands des exposants. L'équipe de l'AJAPAA  a répondu à diverses questions notamment sur les animaux exposés et les dégàts qu'ils occasionnent. Encore une fois merci à toute l'équipe de bénévoles qui a organisé cette superbe journée.

Dscn0830

La seconde journée de rencontre des piégeurs.

C'est à la salle des fêtes des PUJOLS que s'est déroulée ce samedi 2 juin la seconde rencontre des piégeurs. Malgré la publicité, l'affichage et le courrier aux adhérents, les piégeurs n'avaient pas répondu en grand nombre à ce rassemblement qui se voulait surtout convivial et pédagogique. Tout au long de la matinée les participants ont écouté les conseils de Jacky et Michel. Tous ont pu échanger sur leurs propres expériences et regarder les démos sur de nouvelles techniques, la confection d'un lacet, la pose spécifique de certains pièges. Tout le monde s'est retrouvé autour d'une bonne table pour partager "les moules frites". Un grand merci aux membres de l'ACCA DES PUJOLS pour  leur efficace collaboration. Félicitations à tous les piégeurs présents, notamment les jeunes, ce qui est pour nous une source de motivation.

Dscn0748

 

Dscn0747

L' Assemblée Générale de l'AJAPAA à MERCUS

Ce dimanche 8 avril 2018,  les membres de l'association avaient rendez vous à MERCUS. où se déroulait leur Assemblée Générale. Malgré les mauvaises condition climatiques bon nombre de piégeurs avaient pris place dans la salle jouxtant la mairie.  Le président SAULNIER, Jean Claude a ouvert cette AG, en présence du président de la fédération départementale des chasseurs FERNANDEZ Jean Luc, de M.BUISSAN, Olivier (D.D.T) et des représentants des associations des piégeurs du Lot, du Gers, du Tarn et Garonne et des Hautes Pyrénées. Après les traditionnels rapports moral, d'activité et financier, M.SAULNIER, Jean Claude a anonncé qu'il se retirait de la présidence tout en restant au conseil d'administration. Puis les invités sont intervenus pour souligner les difficultés quotidiennes rencontrées par les piègeurs dans leur activité bénévole.

Les membres du Conseil d'administration ont tenu à rendre hommage et à remercier chaleureusement Michèle et Jean Claude SAULNIER pour le travail effectué tout au long de ces nombreuses années. Un petit souvenir leur a été remis devant une assistance qui les a applaudi longuement. Ce moment s'est ensuite prolongé autour d'une table où nous avons partagé le verre de l'amitié.

Annie et Anne Marie ont procédé au tirage de la tombola une fois de plus richement dotée. (merci aux sponsors !!!) L'excellent repas servi par notre traiteur habituel est venu clôturer une bonne matinée pleine de serieux mais aussi de bonne humeur et de convivialité.

Dscn0625Dscn0640

modification de l'arrêté du 1er août 1986

L'arrêté ci dessus relatif à divers procédés de chasse, de destruction des animaux nuisibles et à la reprise du gibier du gibier vivant dans un but de repeuplement a été modifié. L'article 2 de l'arrêté du 1er août 1986 susvisé est ainsi modifié :
Au troisième alinéa, les mots : « - l'emploi sur les armes à feu de tout dispositif silencieux destiné à atténuer le bruit au départ du coup ; » sont supprimés. En clair, ce dispositif est maintenant autorisé.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036526143&dateTexte&categorieLien=id

Arrêté du 02 septembre 2016 concernant le groupe 1.

 

Arrêté du 02 septembre 2016 pris pour l'application de l'article R. 427-6 du code de l'environnement et fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces non indigènes d'animaux classés nuisibles sur l'ensemble du territoire métropolitain 

Arrete du 2 septembre 2016 version initialeArrete du 2 septembre 2016 version initiale (14.13 Ko)